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Point par Point Coudre, réparer, transformer

Premier geste

Marquer les vêtements avant la colonie

Marquer les vêtements d'un enfant avant un séjour collectif tient en trois gestes : coudre ou inscrire une étiquette sur chaque pièce, compter le trousseau demandé par les organisateurs, et faire le tout une semaine avant le départ pour laisser le temps d'un lavage d'essai. L'étiquette cousue tient mieux que le marqueur ; le marqueur gagne sur les chaussettes.

Niveau premier essai Une soirée Aiguille ou marqueur

Pile de vêtements d'enfant pliés sur un lit avec des étiquettes en tissu et une aiguille enfilée posées dessus, lumière de chambre
Une étiquette par pièce, cousue là où elle ne gratte pas
L'essentiel en cinq lignes
  • Chaque pièce du trousseau porte le nom de l'enfant, cousue ou marquée.
  • L'étiquette cousue tient le lavage ; le marqueur couvre les pièces sans couture.
  • On marque dans la couture du col ou de la ceinture, là où ça ne gratte pas.
  • Le trousseau de l'organisateur fait foi, pas la mémoire.
  • On prépare une semaine avant le départ : un lavage d'essai valide le marquage.

Pourquoi marquer chaque vêtement avant un séjour collectif ?

Dans une chambre de colonie, les tee-shirts se ressemblent, les chaussettes se mélangent, les pulls migrent de valise en valise. La laverie du centre lave par groupes, non par enfant. Le nom lisible sur chaque pièce est ce qui ramène l'affaire à son propriétaire ; sans marquage, le retour tient du hasard. La liste des affaires à préparer fait partie du dossier d'inscription : le carnet trousseau d'un séjour de vacances détaille ce qu'on met dans la valise et ce qu'on confie à l'équipe d'animation. Les règles des accueils collectifs de mineurs cadrent le séjour côté organisation ; côté textile, la préparation relève de la famille.

Comment coudre une étiquette qui tient au lavage ?

L'étiquette en ruban de coton ou en tissu se fixe par deux points de surjet aux extrémités, posée dans la couture du col, de la ceinture ou du bord intérieur, là où elle ne gratte pas la peau. Le fil assorti passe inaperçu ; deux points par côté suffisent. L'étiquette thermocollée seule se décolle au bout de quelques lavages ; on la fixe donc toujours par la couture en plus du fer.

Pour les pièces sans couture accessible, chaussettes, bonnets, serviettes, le marqueur textile indélébile écrit le nom directement sur la lisière ou sur une étiquette vierge collée puis cousue. L'encre tient des dizaines de lavages si on la laisse sécher vingt-quatre heures avant le premier bain.

Que contient le trousseau demandé par les organisateurs ?

  • Les vêtements par nombre. Tee-shirts, sous-vêtements, pulls, pantalons comptés selon la durée du séjour.
  • Les chaussures. Une paire de marche, une paire de rechange, des sandales selon le lieu.
  • La toilette et le couchage. Trousse, serviette, sac de couchage ou draps selon le centre.
  • Les marqués aussi. Gourde, sac, lampe, bonnet : tout ce qui se pose et s'oublie.

La liste de l'organisateur fait foi : elle tient compte de la laverie, de la durée et du climat du lieu. On s'y conforme plutôt qu'à l'idée qu'on s'en fait.

Dans quel ordre s'y prendre ?

Une semaine avant le départ : lire le trousseau, laver ce qui doit partir, marquer chaque pièce au fur et à mesure du séchage. Le lavage d'essai du linge marqué valide l'étiquette avant le départ ; ce qui se décolle se recoud maintenant, pas au retour. L'enfant qui participe au marquage connaît ses affaires et les retrouve plus vite.

Une valise marquée revient pleine ; une valise non marquée revient à moitié. La soirée d'étiquettes est la plus rentable de la préparation.

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